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Ce que cela résout

Un joueur ne se perd pas en manquant trois matchs. Il se perd en manquant dix entraînements. C'est là que l'entraîneur voit venir l'abandon, et c'est la seule chose qu'il ne note nulle part : les présences se comptent de tête, et personne ne sait, en mars, qui est venu deux fois depuis Noël.

Un bouton, et l'appel est fait

Sur le créneau d'entraînement, Prendre les présences crée en une fois une ligne par joueur de l'équipe, à la date du jour, toutes marquées présentes. Il ne reste qu'à changer les absents.

C'est l'inverse du travail habituel, et c'est voulu : un entraînement ordinaire réunit la majorité de l'effectif, donc la saisie suit le cas ordinaire et non l'exception.

Le bouton se rejoue le même jour sans rien doubler. C'est ce qui permet d'ajouter le retardataire arrivé après l'appel.

Trois réponses, et un motif

Présent, absent, absence excusée. Le motif se note à côté. La distinction compte : dix absences excusées ne disent pas la même chose que dix absences sèches, ni à l'entraîneur, ni aux parents.

Il n'y a pas d'objet « séance »

Un créneau qui revient chaque semaine n'est pas découpé en une série de séances : trente lignes identiques par équipe, qu'il faudrait toutes corriger le jour où le gymnase change d'horaire. La présence se rattache donc au couple créneau plus date.

Conséquence utile : un créneau où personne n'a pris les présences ne laisse aucune trace. La base ne se remplit pas de vide.

Le bilan du créneau

Deux chiffres se calculent seuls : le nombre d'appels faits, et le taux de présence sur l'ensemble des lignes enregistrées. Rien à tenir à jour.

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